Traduction et quête identitaire. Le cas de la Géorgie
DOI :
https://doi.org/10.15168/t3.v0i3.51Résumé
La traduction géorgienne s'articule avec les questions identitaires que le peuple s'est posé durant son histoire. Du Ve au XXIe siècles, elle reflète les rapports interculturels entre les Géorgiens et les mondes gréco-byzantin, perse, russe et européen. Le processus de traduction se présente comme un dialogue entre les langues, les cultures, les sensibilités esthétiques. Le terme géorgien targmani, provenant de targum, met l'accent dès son apparition sur la dimension herméneutique. La traduction cherche à dépasser l'opposition entre identité et altérité et conflue avec la littérature originale, participant à la dynamique de la langue nationale et à la transmission de la tradition.
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© Maia Varsimashvili-Raphael 2015

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